Le jardin de Jumaju
les roses anciennes des Fieffes

dicton du mois:
juillet sans orage, famine au village

A Provins, dès le xii ème siècle, la "rose des apothicaires" était cultivée pour la production d'huile essentielle. Cet artisanat connut son apogée au XVIIè , époque à laquelle les hollandais commencèrent à cultiver ces roses en grandes quantités et a obtenir des variétés nouvelles.
Pourtant, au XIXè, il n'existait, au total, que quelques dizaines de variétés et hybrides naturels.
La passion de Joséphine pour les roses provoqua un immense engouement pour ces "roses de france" aux coloris qui vont du grenat pourpré au blanc rosé. En 15 ans, les roses galliques passèrent de 180 à 1215 suivant le recensement de Desportes dans son -roseum gallicum- de 1828.
Si à la fin du règne de Louis Philippe le nombre de galliques dépassait 2000 sujets, il n'en reste aujourd'hui qu'un peu plus de 200 dont une centaine dans le commerce.
La raison principale de la désaffection que connurent les galliques au cours du XIXè tient au fait qu'ils ne remontent pas. L'immense variété de leurs coloris et leurs parfums ne les sauvèrent pas.

 

 

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nom du rosier
forme
obtenteur
 
   
Inconnu (Engels)
buisson
inconnu
 
 
les rosiers galliques du jardin
buisson
Pronville
 
   
buisson
Descenet
 
   
buisson
Coquerel
 
   
buisson
Godefroy
 
   
buisson
inconnu
 
   
buisson
Parmentier
 
   
Charles de Mills(Bizarre Triomphant)
buisson
inconnu
 
   
buisson
inconnu
 
   
buisson
Vibert
 
   
buisson
Sèvres
 
   
buisson
Laffay
 
   
buisson
Parmentier
 
 
buisson
Descenet
 
   
Juliette
buisson
Miellez
 
   
buisson
inconnu
 
   
buisson
Toutain
 
   
buisson
inconnu
 
   
Sophie de Bavière?
buisson
inconnu
 
 

Cet hiver, parmi les nouveaux aménagements réalisés, nous plantons 52 galliques en deux massifs