Les hybrides remontants sont majoritairement
le résultat d'hybridations non contrôlées (telles
qu'elles se pratiquaient au début du 19è siècle).
Le plus souvent, seule l'origine maternelle est connue.
Les premiers rosiers de Chine font leur apparition dans les circuits
commerciaux au début du 19è siècle. Dans le sillage
de l'Impératrice Joséphine de nombreux pépiniéristes
s'intéressent aux rosiers et l'idée de croiser la remontance
de la rose de Chine avec la rusticité des galliques fait très
vite son chemin.
Le premier hybride remontant aurait été introduit en 1835
par Sisley et dénommé justement "rose Sysley".
Ce fut un succès. Pendant les dix années suivantes, les
obtentions furent très nombreuses mais il ne subsiste que peu
de roses créées à cette époque. La période
de gloire s'étend, en fait, sur le second empire et le déclin
fut acceléré par l'arrivée des hybrides de thé
au caractère remontant beaucoup plus affirmé.
S'ajoute à cela leur sensibilité à l'oïdium
et au marsonia et leur vitalité et leur adaptabilité parfois
problématiques.
Dans le jardin ce sont les rosiers qui réclament le plus d'attention
et dont la mortalité est la plus grande !
Les
hybrides remontants du jardin, la plus importante colonie.