Le Jardin de Jumaju

les roses anciennes des Fieffes

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Le verger en fleurs avant qu'il ne cède sa place au jardin "à la française"

C'est la grand-mère de Jacques qui lui a donné, enfant, les premières leçons d'écussonnage sur des églantiers récupérés dans les haies de la ferme familiale. New Dawn et Mme Isaac Pereire furent les premiers objets de ces travaux et parmi les premiers rosiers plantés au jardin.
Au fil des ans, ils vont créer trois "jardins" :
--à l'anglaise tout d'abord et sur la partie herbage du terrain. Cet ensemble est formé de seize "îles" de tailles diverses qui intègrent toutes des arbustes, des rosiers et des vivaces.
--à la française par ses formes géométriques dans l'ancien verger cidricole. Là les rosiers sont présentés par famille et par massifs et sont séparés par un "labyrinthe" de grandes vivaces et d'arbustes à floraison estivale.
--dans l'ancien potager et sur le modèle d'un jardin d'abbaye : quatre massifs en damier consacrés aux plantes médicinales, tinctoriales et aromatiques. Il ne reste aucune trace des jardins curieux dont nous avions pensé qu'ils intéresseraient le public.Toutes les places sont prises et la collection des polyanthas créés jusqu'aux années 30 ets quasi complète. Les derniers arriveront en hiver2014. Ils sont près de 200.

Il n'existe plus que des traces du verger de pommes à couteau.Il a laissé place les pommiers ont été remplacés par des Galliques, des Mousseux, des Noisettes, des Damas, des Centifolias, des Albas et des Rugosas. La collection de Geschwind a désormais pour voisins environ 400 rosiers qui, en juin, offrent avec générosité leursmultiples couleurs et leurs merveilleux parfums.
Le jardin sera plein l'hiver prochain. Pour la saison suivante qui verra l'arrivée de nombreux et rares rugosas, il nous faudra sacrifier un massif actuellement consacré à des Hyb. Remontants pour faire de la place à ces nouveaux pensionnaires.

Lorsque vous arrivez au jardin, ne soyez pas effarouchés par "Mamy" et "Papy". Ces deux épouvantails ont revêtu leur tenue estivale pour vous accueillir.Depuis la saison 2012, Papy et Mamy ne sont plus à l'entrée. Peut-être un jour retrouveront-ils une place.

Tous les visiteurs s'interrogent sur l'origine du nom du jardin : il n'y a là rien de mystérieux, il s'agit tout simplement de la contraction du prénom des trois petites filles des jardiniers rosomanes: Justine, Marion et Julime.

 

Les deux photos de gauche illustrent le terrain lors de l'achat (le chemin et le parking ont été réalisés par nos soins,ce qui situe ces photos à l'automne 1981 . Sur la photo du bas on aperçoit le minuscule arbuste qui a été planté, c'est le cèdre du Liban qui aujourd'hui ombre largement la terrain situé face à la maison.
Sur la même photo, vous voyez les pommiers à cidre qui étaient les seuls arbres de cet herbage acquis avec la maison. Ceux que les tempêtes de 87 et 99 n'abattront pas sont désormais de superbes tuteurs à rosiers lianes.

C'est à la fin des années 70 que Dominique et Jacques jettent leur dévolu sur une fermette en ruines du bocage virois.
La bâtisse où subsiste un peu du chaume qui la couvrait, n'abrite plus que des vaches, des veaux, des poules et surtout de très nombreux rongeurs.
Le terrain d'environ un hectare, est exposé au sud et partiellement clos des haies bocagères typiques. Il ne compte comme plantations qu'un poirier et une dizaine de pommiers à cidre.

Qu'importe ! avec goût et passion, ils vont en faire une résidence secondaire qui deviendra principale à l'heure de la retraite.
En 1985, ils plantent les premiers rosiers, prémisse de ce qui deviendra, vingt ans plus tard, un havre de couleurs et de senteurs et finalement, la plus importante collection privée de roses anciennes de France.